En direct…

… d’Amsterdam !

Grâce à la grève de la SNCF, nous avons gagné une très courte dernière nuit au Nicaragua et une après-midi touristique dans la capitale Hollandaise.

Bon, cette fois, c’est vraiment fini. Un dernier atterrissage en Suisse et on rentre chez nous.

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Vrac du 11 mai

Pour notre dernier jour, nous sommes allés dire au-revoir au Pacifique.

Photo dédicace

Merci à vous tous qui avez voyagé avec nous ! Pour vos commentaires, vos j’aime, vos petits messages… ils nous font toujours très plaisir.

Vrac du 10 mai

Ce matin, la cathédrale de León est ouverte. Le coeur est apaisant, et le chemin de croix impressionnant.

Juste à côté, nous pouvons profiter de la place des Martyrs, avec en fond une fresque gigantesque retraçant l’histoire du Nicaragua, des tribus natives à la victoire du Sandinisme, bien sûr…

Nous filons ensuite sur León viejo (le vieux León). Ce fut la première capitale du pays, construite en 1524, et abandonnée en 1610 suite à l’éruption du volcan Momotombo tout proche. La ville a été recouverte par les cendres et oubliée jusque dans les années 1960, où des chercheurs de l’université de León ont retrouvé sa trace. En 2000, le site a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Nous avons voulu aller voir une lagune un peu plus loin. Une nouvelle fois, une barrière au milieu de la route avec un type sorti de nul part voulant nous faire payer pour passer. Ca a été le péage de trop, on a fait demi tour. Mais ça nous a permis d’enfin pouvoir prendre en photo un guardabarranco, magnifique oiseau symbole du Nicaragua.

Vrac du 9 mai

Départ d’Esteli apres le petit déjeuner. Les adieux sont difficiles, on était bien chez Luis.

Premier détour par le musée pré-colombien de Chagüitillo. La visite guidée est en espagnol, mais le guide parle lentement et nous suivons sans trop de pertes. Visite très intéressante.

Ce petroglyphe est un calendrier lunaire vieux de 3000 ans. On y compte 7 cercles (les jours), 4 quartiers (les 4 phases de la lune) et 13 animaux (les 13 mois de l’année lunaire).

Deuxième arrêt 1h plus tard aux fontaines bouillonnantes de San Jacinto. Des gaz à 250°C remontent dans un mélange d’eau et de glaise.

Et nous voici à Leòn, dernière étape de ce voyage.

La ville est jolie, avec ses maisons colorées, ses fresques murales et la plus grande cathédrale d’Amérique Centrale. Malheureusement, nous n’avons pas pu visiter cette dernière car une manifestation se préparait juste devant. Nous essayerons d’y retourner.

Vrac du 8 mai

Après le canyon de Somoto, nous descendons sur Esteli.

Nous logeons chez Luis et sa famille pour 2 nuits. Ils sont supers ! Ils nous ont vite mis à l’aise. La conversation en espagnol est malheureusement limitée, mais Marie-Anne a pu préparer le diner avec Marina le premier soir, et apprendre le secret du galo pinto (plat de base ici : du riz aux haricots rouges). Vraiment, une rencontre formidable.

Esteli est une ville de montagne, et le climat d’altitude nous convient bien. Le matin, nous randonnons sur les terres de la communauté de la Garnacha. Nous profitons de beaux points de vue. Malheureusement, une brume bleue gâche les photos. Par temps clair, ce doit être vertigineux ! Puis nous avançons jusqu’à la finca de la Jalacate. Un sculpteur y a exercé son art à même la montagne, devant une vue magnifique. C’est introuvable par soi même, et c’est bien dommage car ça vaut le déplacement !

Ensuite retour en ville où nous avons rendez-vous pour la visite d’une fabrique artisanale de cigares. Là aussi, nous avons eu de la chance : il fallait d’abord trouver l’office du tourisme (grâce à une dame qui nous a montré le bâtiment sans pancarte ni indication où il se trouve), qui nous a envoyé vers cet atelier qui ressemble aux autres maisons de la rue. Enfin bref, on a trouvé !

A l’intérieur, l’odeur est piquante, entre les feuilles humides, celles qui sèchent et les ouvriers qui fument les rebus. Comble du luxe, nous avons eu les explications en anglais des activités réalisées derrière chaque porte. Sur fond de bon rock américain.

Esteli est connue aussi pour ses fresques murales. La visite de la ville est sympa pour ça. Hélas, nous n’en avons trouvé aucun plan, alors nous marchons au hasard, jusqu’à ce qu’une averse nous convainque de rentrer préparer des spaghetti carbonara (au bacon et à la crème à l’émulsion d’huile) pour les filles de Luis (parti pour la journée avec Marina).

Vrac du 7 mai

Nous voici le plus au nord de notre périple, à Somoto.

A la frontière du Honduras (que nous avons vue), nous plongeons avec plaisir avec notre guide Carlos pour 2h de canyoning dans le Rio Coco. Première expérience pour les garçons. L’eau est tiède, ça fait bizarre de ne pas avoir besoin de combinaison ! Le canyon est sublime. On marche, on nage, on saute, et on profite du décors.

Vrac du 6 mai

Visite de la Selva Negra, une réserve naturelle créé et aménagée par des expatriés allemands et que leurs descendants continuent d’entretenir. Nous avons croisé malheureusement peu d’animaux durant nos 3h30 de marche : quelques oiseaux, un crabe des bois, un trio de spider monkeys en plein gouter et pas mal d’insectes. Mais pas les paresseux tant espérés. Tant pis… Nous sommes impressionnés par la taille des arbres !

Nous reprenons ensuite notre route vers le nord, à travers de vertigineuses routes de montagne. Parfois, ils ont oublié de mettre les pavés sur de longs kilomètres…

A Jinotega, c’est match de baseball, le sport national ! Nous nous arrêtons pour voir la fin de la partie. Victoire des locaux ! L’ambiance est à son comble, les joueurs vainqueurs s’agenouillent au milieu du terrain pour prier.